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pour "ombre en plein jour"

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ombre en plein jour:
 ;-)p Chade

Oui, effectivement, beaucoup de bong sao inachevés, trop courts.

Oui, Lsd, c'est aussi mon sentimen, le côté yin.

lsd:

--- Citation de: ombre en plein jour le décembre 14, 2009, 11:04:39 am --- ;-)

Oui, effectivement, beaucoup de bong sao inachevés, trop courts.

.

--- Fin de citation ---
j'ai ma ptite idée sur un mouvement inachevé ou top court mais de peur de dire des bétises j'aimerais que tu m'expliques stp ton idée sur  la chose quand tu auras le temps   :)

ombre en plein jour:
C'est simple. Un bong sao trop court (dans le cas où le corps est de face ou de trois quart) il ne résiste pas à la pression. C'est en outre un bong sao passif. C'est à dire que si l'obstacle est faible, il n'a pas la faculté de partir élastiquement en attaque. Ce qui permet la transformation éventuelle du bong sao en attaque (biu bong), c'est de le lancer justement comme une attaque. Avec un bong sao trop court, c'est à dire avec l'avant trop vers soi, on va se retrouver le bras écrasé contre soi ou bien le poing en face va le faire voler.

Ceci-dit, on peut faire dans certaines configurations, à distance plus courte, un bong sao très replié, avec un transfert de poids et un pivot très accentué du même côté que le bong. C'est un bong qui aspire l'attaque. En même temps le bras est tout armé pour rentré dans la garde avec le coude (qu'on baisse alors) et le déplier en fak sao. Sans compter que l'autre bras n'est pas inactif. Sa main peur saisir et tirer. La position des bras, grosso modo, c'est comme si on dansait le kasatchok, mais avec les avant-bras mis obliquement et avec une forte torsion.

Ce bong très replié est en quelque sorte de même nature que les coups de coude de la biu jee. Entre autres. C'est un bon exemple de la mutation des techniques les unes dans les autres.

lsd:
d'aprés ce que je comprend et que moi aussi j'applique tous les bong sao sont justes et tout dépend des circonstances du "combat" ,je sais qu'a un certain moment de l'evolution de la pratique on peut se permettre de froller a peine  le bras adverse mais pas tjr cela dépend des circonstances (difficile a expliquer)faut apprendre les principes et jouer avec ....

ombre en plein jour:
Oui, je pense qu'on peut dire çà.

Mais on apprend dans la 1ère forme à faire un bong sao bien déplié, parce que la difficulté, au début, est de maintenir l'intention (le terme me parait meilleur que "pression", qui incite à faire le bourrin) vers l'avant. il faut impérativement que le corps "apprenne" que cette "défense" est une attaque. Si on n'a pas cette "intention" vers l'avant, on va faire un bong sao mécanique, qui aura l'air correct extérieurement, parce qu'on connait la forme du mouvement, mais il ne sera pas efficace; on sera incapable de le transformer. Il ne faut pas s'installer dans un bong sao (ni d'ailleurs dans aucune figure). Si on a bien l'intention vers l'avant, le bong sao se fera tout seul, et si la voie est libre il continuera son chemin en attaque tout naturellement. Si on analyse finement le bong sao, au niveau de la 1ère forme, siu lim tao, son départ est passif (provoqué par le partenaire) mais sa fin est active.

Salut Chade. J'ai comme une petite idée de qui tu es. 8)  Bienvenue à toi, gentil corsaire #yeah#

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