Auteur Sujet: Histoire(s) de guerrier japonais, ou les réflexions d'un historien du Japon  (Lu 17014 fois)

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #20 le: novembre 26, 2012, 00:30:10 am »
Je vois^^.

Bon, j'y ai posté ma présentation, mais je ne suis pas passé depuis... j'suis vraiment débordé en ce moment, comme le montre le peu de mises à jour de mes blogs...

edit : pfiou, mise à jour du blog, enfin :)

"Lorsque l'on parle du bushidō de l'époque d'Edo, celui présenté par le Ha gakure, l'ouvrage de cœur de Mishima Yukio, est sans doute largement connu. Ce traité comprend de nombreux principes moraux des guerriers de la maisonnée Nabeshima du fief de Saga ; il fut rédigé sous la dictée de Yamamoto Tsunetomo, guerrier alors reclus dans un monastère, par Tashiro Tsuramoto, jeune guerrier de Saga venu chercher le savoir de son aîné. Le premier jet fut achevé en 1710, et la version finale, en 1716.
Le Ha gakure est connu pour son bushidō extrêmement fanatique. Sa phrase la plus connue est « J'ai compris que la Voie du guerrier consiste en la mort » ! ; l'ouverture du même ouvrage comporte le passage suivant : « Qu'il se voit ordonner l'impossible ou, par malchance, de renoncer à son poste ou de se donner la mort, le guerrier ne doit faire preuve d'aucune hésitation, considérer l'obéissance comme son devoir et l'accomplir en gardant au fond de son cœur, et pour l'éternité, des sentiments mélancoliques pour la maisonnée de son seigneur. Tel est l'état d'esprit véritable des samurai rattachés à notre maisonnée (les Nabeshima du fief de Saga) ».
C'est à partir de ce genre de passages que le Ha gakure fut considéré comme décrivant un bushidō centré sur « la mort et le don de sa personne ». Que ce soit ceux décriant le Ha gakure, ou, au contraire, ses adorateurs y voyant une représentation de l'esthétisme guerrier, tous s'accordent sur l'interprétation fondamentale de son bushidō. Mais est-elle réellement juste ?"

Comme d'habitude, la suite sur le blog !
« Modifié: novembre 27, 2012, 02:22:39 am par florent »

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #20 le: novembre 26, 2012, 00:30:10 am »
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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #21 le: décembre 14, 2012, 03:56:07 am »
  "Daidōji Yūzan, dont le nom était Shigesuke, était appelé Magokyūrō. Né en 1639 et décédé en 1730, il mena une vie longue de 92 années [sic], durant lesquelles il œuvra en tant que spécialiste d'Art militaire, en particulier à partir de 1688. Originaire de Fushimi, Kyōto, il s'installa ensuite à Edo, où il étudia l'Art militaire sous la direction de, entre autres, Obata Kagenori et Hōjō Ujinaga 北条氏長. Il fut tout d'abord au service du fief d'Aizu, avant d'être recruté par celui de Fukui. En 1717, il confia la direction de sa maisonnée à son fils aîné Shigetaka et se retira de la vie active afin de se consacrer à l'écriture. Il est connu pour ses ouvrages dépeignant la génération d'Ieyasu, comme, entre autres, le Iwafuchi yawa, le Ochibo shū et le Budō shoshinshū, présenté ci-dessous.

     Le Budō shoshinshū, rédigé entre les années 1716 et 1730, présente le bushidō selon Yūzan. Ayant par la suite été imprimé et publié au sein du fief de Matsushiro, il peut être considéré comme l'un des traités majeurs sur le bushidō de l'époque d'Edo.

     Le guerrier digne de ce nom se doit de garder à l'esprit et en permanence l'idée de la mort, et la porter en tant que principe de première importance. Même assis ou dormant chez soi, maintenir un esprit combatif est essentiel ; l'ouvrage explique qu'à la base du guerrier, se trouve la préparation mentale caractérisant l'homme prêt à affronter autrui.

    En outre, il affirme que « le bushidō se réalise en œuvrant selon le sens du devoir et en se restreignant de l'enfreindre » ; il présente le « sens du devoir » en tant que nature véritable / élément central du bushidō. « Le sens du devoir n'est autre que le bien, aller à son encontre n'est autre que le mal ; se tromper à propos du principe régissant la droiture et agir à son encontre n'est pas la volonté du guerrier », explique-t-il clairement.

    Ainsi, agir selon le sens du devoir est à la base du comportement guerrier, et Yūzan précise que cette pratique comprend trois niveaux."

Rendez-vous sur le blog pour la suite :)

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #22 le: décembre 28, 2012, 15:47:15 pm »
Merci florent.
Tout comme toi, on est bien occupés en ce moment. a bientôt.  :)

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #23 le: janvier 31, 2013, 05:37:20 am »
Bonjour et bonne année 2013 à tous ! Après une fin/un début d'année chargé, voici enfin une mise à jour du blog. Au programme cette fois-ci, la dernière partie sur le bushidō de l'époque d'Edo (extrait ci-dessous). Bonne lecture :)

http://histoires-guerrier-fd.blogspot.jp/

  "Muro Kyūsō est un néo-confucianiste représentatif du milieu de l'époque d'Edo. Son nom véritable était Naokiyo, son nom courant, Shinsuke. Il naquit en 1658 à Yanaka, Edo, d'un père médecin, Muro Genboku ; après avoir été engagé par la maisonnée Maeda du fief de Kaga, il fut ordonné par le seigneur Maeda Tsunanori 前田綱紀 de se rendre à Kyōto afin d'étudier le néo-confucianisme sous la direction de Kinoshita Jun.an. Parmi les autres disciples se trouvait Arai Hakuseki, et ils étaient tous deux considérés comme étant extrêmement brillants. En 1711, suite à une recommandation de Hakuseki, il devint vassal direct du shōgun sous le titre de confucianiste du shogunat pour un traitement de 200 hyô.

    Par la suite, une fois que Hakuseki et sa politique dite de l'ère Shōtoku disparurent du devant de la scène, Kyūsō fut engagé en tant que tuteur du shōgun suivant, Yoshimune. Ayant gagné sa confiance, il put, durant un temps, participer à l'élaboration des mesures politiques et faire diverses propositions à leur sujet. L'influence de Kyūsō sur de nombreuses facettes de la réforme de l'ère Kyōhō menée par Yoshimune a été démontrée.

    Mei kun ka kun, l'ouvrage qu'il rédigea en 1715, présente les justes relations vassaliques sous la forme d'un discours tenu par un seigneur éclairé, mei kun 明君 (que l'opinion publique interpréta par la suite en tant que représentation de Yoshimune), à ses vassaux.

    En résumé, seigneur et vassaux doivent considérer la « poursuite du bien et la correction du mal » comme étant leur devoir premier ; à cette fin, le début de l'ouvrage insiste sur la nécessité des « opinions différentes » et des « remontrances adressées au seigneur ». « Je crains nuit et jour d'agir à l'encontre de la voie d'un seigneur digne de ce nom, ainsi qu'à l'encontre de la volonté de chacun. S'il le moindre aspect de mon attitude ou de ma gestion du fief laisse à désirer, ou bien que vous désirez me faire part d'une réflexion, adressez-vous à moi sans la moindre hésitation », affirme le seigneur éclairé."

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #24 le: janvier 31, 2013, 15:58:04 pm »
OK vu  :)
Quand tu passes sur l'autre forum, n'hésite pas à laisser le lien pour nous rappeler d'aller voir le blog. Même si on n'est pas très nombreux, on peut toujours en parler autour de nous.
; )

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #25 le: février 01, 2013, 00:38:13 am »
Ben j'y suis passé hier, mais devant le peu d'activité, j'y suis pas resté bien longtemps. J'sais pas, c'est un peu comme arriver dans un lieu où il n'y a presque personne et élever la voix pour attirer l'attention... ça me met mal à l'aise :p

Et puis je n'y ai pas encore créé de sujet à propos du blog, ne sachant pas trop si c'était la bonne chose à faire ou pas...

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #26 le: février 01, 2013, 15:39:08 pm »
Ben j'y suis passé hier, mais devant le peu d'activité, j'y suis pas resté bien longtemps. J'sais pas, c'est un peu comme arriver dans un lieu où il n'y a presque personne et élever la voix pour attirer l'attention... ça me met mal à l'aise :p

Et puis je n'y ai pas encore créé de sujet à propos du blog, ne sachant pas trop si c'était la bonne chose à faire ou pas...

Oui on a vu que t'étais passé.
En fait s'il y a peu d'activité c'est parce que c'est pas la peine que tous les membres se connectent, du moment que le prof de chaque section ou un ancien le fait c'est bon.
Mais peut-être surtout que le forum n'a pas été vraiment fait pour nous mais pour vous.
Ça veut dire si vous ne venez pas, pourquoi faire des nuits blanches sans arrêt ? (c'est une petite image mais ça sous-entend des tas de sites, de blogs et de forums, sur différents sujets).

Si on te propose de créer un sujet ça veut dire « invitation » et tu sais que ça ne se refuse pas sous peine de combat au sabre (où on gagnera).
 :-|>--<|-: :D mdr

Mais bien sur c'est ton blog, nous on a l'adresse, c'est plus pour penser à ceux qui peuvent s'inscrire par la suite. De la promo anticipée.

On peut aussi faire du copiage collage (bien sur on citera les sources, c'est normal).

Enfin bon, revient quand tu veux / quand tu peux... et amènes du monde, ça nous prouvera qu'ils sont vraiment intéressés par les arts martiaux authentiques, complets, pragmatiques et efficaces (si on ne s'arrête pas juste à l'aspect self-défense).


D'ailleurs à ce propos je ne sais pas s'il y a une rubrique "historique" (pour les membres lambda), je sais qu'il y a :
 C12. CULTURES, TRADITIONS ET RELIGIONS    
   51. Cultures, Traditions et Religions Japonaises
52. ▬ mythologie & légendes japonaises

mais je pense que si ça n'existe pas c'est très facile à créer.

 :)
_

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Re : Une définition du bushidô selon le "Koku shi dai jiten"
« Réponse #27 le: février 13, 2013, 14:58:49 pm »
Voici enfin la conclusion de ce premier chapitre du blog sur le bushidō : " "Bushidō, terme indéfinissable et inemployable ?" !

http://histoires-guerrier-fd.blogspot.jp/2013/02/bushido-terme-indefinissable-et.html

Bonne lecture :)

   « Ci-dessus figurent les principaux représentants des points de vue sur le bushidō qui furent développés durant l'époque des Tokugawa.

    La loyauté envers son seigneur figure évidement en tant que l'un des points majeurs adressés par ceux-ci. Dans les relations vassaliques selon le groupe d'Ansai, un discours quasi fanatique de seigneur absolu est mis en avant. Et, tout en faisant preuve d'un minimum de réserve, il est possible de dire que la position prise par Ōkubo Tadataka dans le Mikawa monogatari est proche, dans l'esprit, de celle d'Ansai.

    Il est évident que la loyauté envers son seigneur était une question centrale des discours sur le bushidō ; néanmoins, de nombreux guerriers ne s'arrêtaient pas uniquement à la loyauté au sein des relations vassaliques, mais portaient plutôt le sens du devoir même – déterminant aussi la loyauté – en tant qu'élément fondamental du bushidō.

    Dans le Budō shoshin shū, Daidōji Yūzan explique que « S'appliquer à agir avec rectitude et non en opposition au sens du devoir, et la Voie du guerrier se réalisera » ; de même, il affirme clairement que « la rectitude correspond au bien, son contraire, au mal ; ne pas discerner l'un et l'autre et agir contrairement au sens du devoir n'est pas la volonté du guerrier ».

    Muro Kyūsō, de même, fait de l'« attitude inflexible et droite » la composante au cœur de l'identité guerrière. Comme l'illustre clairement l'affirmation « ne pas flagorner ses supérieurs ni dédaigner ses inférieurs », Kyūsō propose avec cette attitude inflexible et droite un concept ne s'arrêtant pas au cadre exigu de la loyauté envers son seigneur, mais constituant, pour le guerrier en tant qu'individu, la Voie à emprunter dans le cadre général d'une société incluant l'individualité.

   Selon Kyūsō, un tel « sens du devoir » correspond à la présentation faite précédemment, soit chercher à agir honnêtement, de manière désintéressée, selon l'étiquette, sans flagornerie ni dédain, en respect de ses engagements et avec rectitude, au secours des faibles, avec décence, résolution et une conviction inébranlable, avec justesse et force de caractère, chaleureusement et avec compassion. Et la loyauté envers son seigneur, explique Kyūsō, ne se réalise qu'à partir du moment où elle se base sur une telle conception propre à l'« attitude inflexible et droite ».

     C'est ce « sens du devoir » qui constitue le cœur du bushidō ; de le Sundai zō wa, un autre ouvrage de Kyūsō, ce dernier présente cette conception de la manière suivante... »

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Début du second chapitre du blog : l'Art militaire de Yamaga Sokō. Un extrait, comme toujours :)

http://histoires-guerrier-fd.blogspot.jp/2013/03/la-societe-selon-yamaga-soko-place-du.html

"Question : On dit que l'Art de la guerre pratiqué dans notre école correspond à l'Art du guerrier. Dans la mesure où le guerrier doit nécessairement faire la guerre, il ne devrait pas y avoir de distinction entre l'Art de la guerre et l'Art du guerrier. Quel sens donner à cela ?

Réponse : Il est dit dans les arcanes des maîtres : « Sun-tzu a dit : « La guerre (hei 兵) est la grande affaire des nations ; elle est le lieu où se décident la vie et la mort ; elle est la voie de la survie ou de la disparition. On ne saurait la traiter à la légère » ». L'« homme de guerre » (hei 兵) désigne le guerrier. L'homme se situe entre le Ciel et la Terre. Il lui est difficile de subsister dépourvu de vêtements, d'aliments et de logis. C'est pourquoi les paysans pourvoient aux habits et à la nourriture en cultivant les champs ou en élevant les vers à soie ; les artisans fabriquent les récipients, bâtissent les demeures et forgent les outils ; les marchands, à même de fournir l'outillage aux paysans et la nourriture aux artisans, vivent en pratiquant le commerce de vivres ou de monnaie et en s'adaptant aux surplus et aux carences. [Paysans, artisans et marchands] sont appelés les trois trésors, car si les paysans prospèrent dans le pays, alors les vivres abondent, si les artisans s'épanouissent, alors les outils sont en quantité suffisante, et si les marchands font de même, la monnaie ne vient pas à manquer. Cependant, lorsque le pays n'est pas protégé, apparaissent des oisifs et des brigands qui se nourrissent sans cultiver, se logent sans bâtir, et volent de l'argent sans donner quoi que ce soit de valeur équivalente en retour. C'est ainsi qu'ils amènent le désordre parmi les trois ordres. Les forts abusent des faibles, les rusés persécutent les ignorants et c'est la fin des jours paisibles. Les guerriers, frappant et punissant [ces oisifs et ces brigands], endossent la tâche officielle de rétablir la paix dans le monde."

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Suite du sujet précédent, cette fois sur les thèmes de la composition et de l'utilité de l'Art militaire.

Un extrait ci-dessous, la suite sur le blog :)

"La mise en œuvre de l'Art militaire

Question : J'ai demandé à être instruit dans les fondements de l'Art militaire et je les ai saisis. Cependant, tout ce qui est expliqué dans les dizaines d'ouvrages, les centaines de mots, les milliers de chapitres et les dizaines de milliers de phrases correspond aux applications de l'Art militaire. Y aurait-il aussi des éléments fondamentaux pour ces applications ? Quels sont ceux [qu'il convient] de situer comme base ?

Réponse : Il y a de nombreux éléments pour la mise en œuvre de l'Art militaire et il est difficile d'en parler uniformément. Cependant, présentée brièvement sa substance est uniquement constituée de trois [séries] d'éléments. La première comprend l'« apprentissage – application – préparation », les manœuvres en rangs et en colonnes, la gestion du camp et la construction de forteresse. La seconde est composée de la défense et de l'attaque, ainsi que de la guerre à domicile ou en terrain ennemi. La dernière consiste en les tactiques versatiles et changeantes..."

 


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