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Les arts martiaux à l'écran

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Alpin1892:
Bonjour!


--- Citation de: lsd le avril 10, 2017, 20:22:35 pm ---Le réalisateur 劉家良  a fait de son mieux pour donner une bonne image du kung fu au cinéma il était selon ses dires contre cette violence graduite des films de bruce lee ..................................

--- Fin de citation ---

C'est quoi exactement, qui est désigné par le terme "violence gratuite" en l'occurence ?

ombre en plein jour:

--- Citation de: niveau 2 le avril 10, 2017, 18:41:14 pm ---Sans parler de styles que l’on pouvait reconnaitre dans ces films, la plupart des gens ne connaissaient par le kung-fu.  Les mouvements saccadés étaient surtout pour montrer les techniques, car à vitesse réel seulement les experts auraient compris les techniques et les styles.
Niveau 2 qui a vu une tonne de ces films.

--- Fin de citation ---

Je ne sais pas en ce qui concerne Hong Kong à l'époque, mais à Paris où j'ai vu moi aussi "une tonne de ces films" ;) dans les années 70-80, à raison de 2 par séance devant un public essentiellement africain, pas mal de spectateurs reconnaissaient les styles.

J'ai gardé beaucoup d'affection pour ces films, qui avait une poésie, involontaire peut-être mais pas forcément et pas toujours. Où les vieux maîtres étaient joués par des jeunes gens avec des sourcils en coton et  où les coups étaient bruités avec des flippers. Certains avaient une dimension fantastique assez belle.

Par comparaison, j'ai trouvé les films de Bruce Lee plutôt moches et ringards.

Mais Bruce Lee, c'est une autre histoire, une autre esthétique. Les films sont tartignoles, mais l'acteur, même (et aussi grâce à) avec ses défauts, a créé quelque chose d'unique dans le cinéma d'arts martiaux. Sans héritiers. Lsd connait un peu mes idées là dessus ;)  :)

PS (édit.) - Lau Kar-leung, l'auteur de La 36ème chambre de Shaolin, était intéressé par l'esthétique des films et par la lisibilité des styles. Ce qu'il appelle "violence gratuite", c'est sans doute ce que j'appelle "mocheté" ;D . Il ne voit pas de travail esthétique chez Bruce Lee. Il a tort à mon avis; c'est une autre esthétique, egolâtre, narcissique et ironique, au lieu d'une esthétique volontairement "impersonnelle" comme dans les "vieux" wǔxiá piàn.

niveau 2:
J’ai découvert Bruce Lee dans le milieu des années ’60 avec Green Hornet.  J’ai tout de suite adoré car à l’époque je débutais le kenpo.  Pour ses films c’était la même chose j’aimais beaucoup.  Dix ans plus tard je débutais le kung-fu avec toute sa philosophie et là mon attitude vis-à-vis Bruce Lee a changé.
Je trouvais qu’il avait un gros égo, une attitude trop agressive dans ses films et que son kung-fu était très limité en technique.

Heureusement Jacki Chan a sauvé les meubles avec son savoir encyclopédique en kung-fu.  Et on connaît la suite.


võ sinh rod:

--- Citation de: niveau 2 le avril 11, 2017, 21:36:55 pm ---Heureusement Jacki Chan a sauvé les meubles avec son savoir encyclopédique en kung-fu.  Et on connaît la suite.

--- Fin de citation ---
Jacky Chan, c'est mythique. Par contre, sa formation vient de l'Opéra de Pékin. Je ne sais pas ce que ça vaut niveau kung fu ? J'imagine pas quand même qu'ils rentraient dans les subtilités. C'était forcément axé artistique, du moins je pense. Par contre les films chinois de Jacky Chan (ou autre d'ailleurs) des années 70/80 avaient vraiment l'esprit du kung fu. Un peu caricatural parfois mais souvent instructif. Les scènes​ d'enseignements, les entraînements personnalisés, les applications des entraînements dans les combats, combats qui sont saccadés, la violence souvent... C'était bon. Tu pouvais refaire dans ta chambre l'enchaînement que tu avais adoré. C'était accessible.


niveau 2:
Si ma mémoire est bonne Jacky Chan et Samo Hong ont fait du Hung Gar au moins quelques années à Hong-Kong.


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